Avec la publication
du deuxième numéro de Wachma,
revue éditée par les amis du cinéma,
initiateurs du festival, des deux Cahiers du Festival
et des Actes du colloque Cinéma et immigration,
nous affirmons et confirmons notre volonté
d’accompagner le développement du
festival par la promotion d’une réflexion
et d’une production critique sérieuse
et académique sur le cinéma marocain
, arabe et méditerranéen.
Le lecteur de wachma
2 retrouvera la richesse et la diversité
de la réflexion sur l’école
et le cinéma que ce soit dans les pays
pionniers en la matière notamment la France
ou dans les autres pays méditerranéens
qui prennent de plus en plus conscience de l’importance
d’enseigner l’image, le cinéma,
l’artistique tout court. Ont pris part à
ce numéro :
Michel Marie (France), Ali Sekkaki(France), Christine
Juppé Leblond(France), Hamid Aïdouni
(Maroc), Patricia Pisters (Pays Bas), Victor Amar
Rodriguez (Espagne), Mohamed Bensalah (Algérie)
, Kamel Ben Ouanès (Tunisie), Michele Gottardi
Italie), Elie Yazbek (Liban), Youssef Aït
Hammou Maroc) , Noureddine Bendriss Maroc), Michel
Serceau (France), Khaïreddine Mrabet Maroc).
L’école
est aujourd’hui le terrain d’un enjeu
majeur entre une vision archaïque de l’homme
et de son devenir et une vision tournée
vers la modernité. L’image et le
cinéma se trouvent aujourd’hui dans
nos écoles soient complètement adulées
soient marginalisées ou tout simplement
mis sous quarantaine. L’image fascine, l’image
fait peur. Notre démarche devrait être
celle d’amener nos jeunes et nos enfants
à aborder autrement l’image et le
cinéma, à l’aborder comme
une expression artistique, tout un programme.
La publication
de ce numéro s’inscrit dans le cadre
d’une démarche partenariale avec
le Centre Cinématographique marocain. La
promotion du cinéma marocain passe certainement
par l’adoption de mesures financières
et administratives au profit des producteurs et
des réalisateurs. C’est la première
fois, pensons-nous, qu’il y a une prise
de conscience de l’importance, voire, de
l’urgence de promouvoir parallèlement
aux mesures administratives et financières,
la critique cinématographique et les publications
spécialisées en la matière.
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